Chapitre 7

Chapitre 7
Voila le chapitre 7! enfin..la première partie car la deuxième est pas encore écrite! J'espère qu'elle vous plaira et encore merci de lire ma fic!



Chapitre 7, première partie



Paris, le 18 Janvier à 15h15, à la gare



Samm : - C'EST LONG !!!
Amalia en tapant Ally : - j'vais t'saigneeeeeeeer !!!
Ally : - raaaaaaa gomen les filles !!! je pensais que venir en avance serait mieux !
- ....mieux ???? IL NEIGE ET ON CREVE DE FROID
Rebecca en rigolant : - MDR
-...putain, sa me ferait presque regretter les aprem's à mater la télé dans mon lit !!

??: - Ah, ça je te le fais pas dire

je me figeai et entendis Rebecca et Samm crier les noms de Maru et Junno. Me retournant au quart de tour je vis les membres de Kat-tun, tout sourire. Je remarquai alors tout de suite l'absence de Kamenashi. Jin, lui, était là, à mon grand désespoir. On les salua avec sourire. Je fus surprise de remarquer que ceux ci ne me posaient pas de question par rapport à leur ami, mais je soupirai de soulagement. Au bout d'un moment on se décida enfin à demander le pourquoi de leur visite.

Koki : - on va dire qu'on avait deux abrutis qui voulaient absolument venir vous faire des calins avant de partir -_-'
Samm : - ^^c'est vraiment sympa, j'aurais pas imaginé que vous bougeriez à la gare rien que pour nous.
Junno en souriant : - que veux-tu^^ on en avait envie
Amalia : - il est ou l'autre ?


Je regardai dans une autre direction en tendant l'oreille pour entendre la réponse.
Koki : -...il se sentait pas bien..
Junno : - Hum...ouai, il a préféré rester à l'hôtel
Amalia : - c'est dommage !! Il est pas venu dire au revoir à Jo !!!
Jin en faisant comme si la conversation l'interressait : - hu...ouai c'est dommage, mais bizzare en même temps, vous trouvez pas ?
-..euh..excusez moi je dois aller aux toilettes

Deux secondes plus tard j'étais déjà dans les toilettes, appuyée sur le lavabo, la tête entre les mains. J'avais envie de vomir. Pourquoi ? pourquoi fallait-il que ça se passe comme sa ? Ce coup-ci je ne retins pas mes larmes et me mis à pleurer. Mais m'arrêtai soudainement quand j'entendis sa voix résonner derrière moi. Me retournant je le vis, appuyé contre une porte, les bras croisés, un sourire triomphant sur les lèvres.

??: - ha ha, tu fais pitié à pleurer comme ça
- ....
??: - en plus ton maquillage a coulé, vraiment moche, tu devrais te regarder dans une glace
-....
??: - alors quoi ? T'es sourde ??? ou alors t'es simplement plus bête que je ne le pensais
-...
??: - ah en fait, désolé de pas avoir insisté pour faire venir Kazuzu. Mais il était trop pas en étât de venir. Mais enfin bon, quoi de plus normal, il doit se poser tellement de question...pauvre gars, je le plains
- pour...pourquoi fais tu cela ?
??: - faire quoi ?
-...tu es vraiment un gros con
??: - et tu n'es pas la première à me le dire
-....laisse moi, fous moi la paix
??: - mmm, nan, j'ai envie de te voir pleurer pour lui, c'est drôle
-...FOUS LE CAMP !
??, mort de rire : - hey l'excitée, calme tes pulsions !


Le regardant avec haine, je me dirigeai vers lui et lui balança une claque monumentale.

- Tu ne comprends rien ! tes mots ne me touchent pas et le fait que ces mots sortent de la bouche du « célèbre » Akanishi Jin ne change rien non plus !

Je continuai de le fixer, me sentant sur le point de le refrapper, avant de sortir en trombe des toilettes. Celui-ci ne me suivit pas. Il resta un moment sur le cul d'avoir reçu une gifle alors qu'il ne s'y attendait pas et finit par rire.

« ...mmm...voilà qui change la donne...peut être n'est-elle pas aussi stupide que ça...intriguante..oui...c'est le mot qui la décrit parfaitement...Ah...il va falloir que j'approfondisse tout ça » se dit-il en rigolant, un sourire sadique sur les lèvres.

***

Retournant vers les filles, les poings encore serrer, je me mordais la lèvre à m'en faire saigner d'énervement. Ally me regarda avec interrogation et je lui lançai un rapide «  je monte déjà dans le train » . Mais au moment ou j'allais y monter, Amalia m'appela.

Amalia : - Hey ! Jo ! tu ne leur dis pas au revoir ?

Je me retournai, embarrassée et me dépêchai de serrer les garçons les un après les autres dans mes bras. Puis, magrès moi, je fus encore retenue par junno qui entamait la discussion. Pour ne pas paraître impolie, je restai aux côtés de Ally en espérant que Jin ne revienne pas vers le groupe. Mais encore une fois, au moment ou je trouvai une brèche pour m'échapper, ce fut un Jin tout sourire qui débarqua en me pointant du doigt.

Jin avec son sourire moqueur : - alors on s'en va s'en dire au revoir ?
- j'ai DEJA dis au revoir au AUTRES, mais tu n'étais pas là, alors j'ai crus que tu t'en foutai
Jin paraissant faussement triste : - ce n'est pas très poli ça ! Bon, même si je sais qu'on est pas parti du bon pied toi et moi et que je sais que tu ne peux pas me sentir, je t'offre une épaule bienfaisante pour y pleurer....ahhh je suis trop bon
- ouai c'est sa, bon on y va ? Dis-je avec un ton impatient
Ally en lançant un regard mauvais à Jin : - ouai...allez les filles, on bouge
Samm en serrant Junno dans ses bras une nouvelle fois : - Hay !!! Bon, bah mercii vous allez nous manquez !!
Junno : - ^^vous aussi
Maru limite en chialant : - Maieuuuuu c'est pas juste ! Moi je vous trouve cool !
Koki : - et bah pourquoi les invitez vous pas à venir au Japon un de ces quatre ?
Jin en dégainant un sourire trop beau pour être vrai : - excellente idée Koki ! Comme ça Kame n'aura plus qu'à se pendre
Amalia, surprise : - se pendre ? et pourquoi donc ?
Koki en lançant un regard noir à Jin : - de rien, quel plaisantin ce Jin...hein Maru ?
Maru en souppirant : - haha..ce que tu es drôle Jin...-_-'
Ally, en sentant la discussion partir à la dérive : - Heu....on va louper le train !! encore merci les gars et à bientôt !!

----------> Deuxième partie's here! ( écrit par Samm, un tit bout de fin par moi ^^vous verrez surement le changement d'écriture! Merciiii ma Samm)




Sur ce nous sommes montés dans le train, j'espere un jour pouvoir oublier je me sens tellement mal...et Jin grrrrrr si il savait a quel point j'ai envi d'le buter! Je n'arretais pas de me remémorer nos jours passés à Paris ( T'avais mis au Japon^^xD t'as fumé quoi avant d'écrire Samm?? PTDR) quand soudain Amalia me sortit de mes pensées en sursaut!

Amalia: KAZUYA???!!!!!!!

O_O i'm died je suis en train d'halluciner ou de cauchemarder ou quoi la??

Samm: qu...qu'est ce que tu fais la???

Kazuya:(nan rien j'avais envie de visiter le train j'suis un passioné j'ai plein de maquettes chez moi -_-') - je...j'avais quelque chose à régler, Jo je peux te parler ?

-(ne sachant pas trop quoi dire étant déboussolé) euh...oui (ahhh pourquoi j'ai accepté qu'est ce que je vais lui dire maintenant!)

Les filles me regardaient partir avec Kazu ne comprenant rien à la situation je leur fis un sourrire histoire de les rassurer et m'en alla les laissant parler entre elles.

Ally: mais qu'est ce qui s'passe la? c'est quoi s'délire?!

Rebecca: j'en sais rien du tout mais sa m'inquiètes...

Samm: oui Jo a tenté de nous rassurer avec son sourire mais je sais très bien qu'en fait elle ne va pas bien du tout!

Pendant que les filles débataient à mon sujet je continuais de suivre Kazuya qui une foi arrivé dans un endroit tranquille s'arreta de marcher et se retourna vers moi, me regardant fixement alors que j'avais la tête baissée, mais je sentais son regard persistant.

Kazuya: Pourquoi?

-(Relevant la tête pour le regarder et appercevoir son visage confu) Hein...?

Kazuya: pourquoi tu es partie juste comme sa, pourquoi ne pas être restée auprès de moi, pourquoi vouloir me faire souffrir...

-(je l'interrompu)STOP! je... je suis désolé je n'avais aucunement l'intention de te blesser, je ne sais pas pourquoi, si tu cherches une réponse a tout tes pourquoi saches que tu n'en aurra pas.

Kazuya: Tu n'as pas apprécié la nuit qu'on a passé ensemble ou bien alors peut etre que c'est moi que tu n'apprécie pas, je dois t'avouer que je ne sais plus trop quoi penser, sur le coup je t'ai vraiment détesté de m'avoir traité de cette manière ce matin... mais mes sentiments pour toi sont plus fort..je crois bien que je commence à tomber amoureux ( ah mon Kazu, c'est quand tu veux!!!!!!XD)

-(QUOIIIIIIIIIIII ??!! mais qu'est qu'il raconte lui il a fumé ses tartines de nutella s'matin ou quoi!) ~_~...

Kazuya un peu vexé: je vois, je crois bien que je suis le seul

-écoutes si tu t'attends à ce que j'te sautes dans les bras tout en disant je t'aime tu peux attendre longtemps. Certes tu ne me laisse pas indifférente mais perso je crois pas au coup de foudre !

Kazuya: ok j'ai compris ! Mais l'amour sa vient avec le temps et crois-moi je ferais en sorte que tu m'aimes peu importe le temps que sa prendra et la distance qui sépare nos pays, en tout cas moi, je t'attendrai

Sur ces paroles il s'approcha dangereusement de moi m'embrassant langoureusement (version light^^ par Samm suivit de la description by Jo-->Hehe) donc il se rapprocha dangereusement de moi, venant déposer ses lèvres chaudes contre les miennes. Entourant ma taille de ses bras, je sentis sa langue caresser mes lèvres et les entrouvris. Je sentis alors un sourire s'élargir et nos langues se rencontrèrent en un baiser doux et chaud, ayant pour faute de me rappeler les événements de la veille. Je soupirai de frustration quand celui-ci y mit un terme, se retournant et descendant du train qui n'avait toujours pas démarré à cause ou plutôt devrai-je dire grâce à une tempête de neige (j'ai casé la tempête xD). Arf il embrasse tellement bien mais pourquoi est-ce qu'il tient tant a moi , c'est la première foi qu'un mec me déclare sa flamme et puis sa voulait dire quoi ce petit "je ferai en sorte que tu m'aimes peu importe le temps que sa prendra"! Bref je vais pa polémiquer sur sa pendant trois heures de toute façon je retourne en Suisse ( pour manger plein de bonnn chocolat nyahahaha) et lui il repart au Japon. Soupirant, je retournai vers les filles, qui, bien entendu, me clouèrent limite sur le siège pour que je réponde à leur question. Mais j'étais bien décidée à ne pas leur en faire part. Je fis alors semblant de sombrer dans le sommeil sous les cris et les coups des filles qui me supplièrent de parler avant de finir par me lâcher. C'était Ally qui avait fait stopper cet interrogatoire forcé, en leur demandant de compatir à mon sommeil ! ( >_<...m'enbetez pas quand je dooooors!! Hehe). Le trajet du retour se fut tranquille. Au plusieurs moments j'osais entrouvrir mes yeux pour regarder ou elles en étaient et ce fut en rigolant de les voir étalée les unes sur les autres, endormies, que je sombrais moi-même dans un réel sommeil....


******************



hehe, la deuxième partie arrivera bientôt, n'ayez pas peur^^xD EST ARRIVEEE !!! Bref, un grand merci à ma writteuse personnelle: SAMM que j'aimmme fort fort fort! Sooo je write la suite tonight! La suite dans 20 comm's, sa fait moitié moitié, donc en gros comme j'en avais demandé que 20 mais que vous avez été trop généreux et bah vous calculez combien sa fait 37 plus 20 et vous lachez vos avis! LOL! Soo a 57 comm's je mets la suite bande de banane! NIARK! n'oubliez pas de me donnez moi vos avis sur la relation JoXKame ainsi que votre vision de la suite^^Lol, Bisouuus!




# Posté le jeudi 05 mars 2009 12:23

Modifié le dimanche 19 avril 2009 12:41

Chapitre 8

Chapitre 8
Ennnfin le chapitre 8 qui est très poussé sur les pensées^^. Et oui, j'étais inspiré pour écrire ça hier soir à 00:00!
Je sais je sais, il m'a fallu du temps et je m'en excuse vraiment! J'ai juste vraiment beaucoup, beaucoup de boulot, entre les tests, les devoirs, les amis et toutes ces conneries. Enfin bref, je vous mets le chapitre 8, je vous mets un bout car l'autre je la finirais ce soir, et je vous promet que je la mets demain! Si je le fais pas c'est que je suis morte^^. Allez, bonne lecture!




chapitre 8, partie 1



Cela fait maintenant un mois que nous sommes revenues en Suisse et que nos cours ont repris. Ally et Samm sont, quant à elles, retourner chez elle il y a 3 semaines de cela. Je ne vous raconte pas ma stupéfaction quand aucune des filles ne m'a interrogée sur ma discussion avec Kamenashi depuis ce fameux jour dans le train. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens ça comme un plan foireux d'Ally...peut être que je me fais des illusions. enfin bon, pourquoi se plaindre de quelque chose qu'il n'y a pas à plaindre? Bref, cela fait donc un mois que nous avons, par malheur, repris les cours. En gros, ça donnait et ça donne toujours ça: se lever, aller en cours, manger, retourner en cours, rentrer a la maison, manger, dormir...et tout cela en boucle. Ma journée, ma semaine, mon mois...tout est pareil. Je me réveille tout les matins en me demandant qu'est ce qu'il pourrait y avoir de différent aujourd'hui....mais il est rare que je trouve quelque chose, ou alors elles sont minimes. Mes notes? sans vouloir me vanter, les cours et surtout les notes qui en résultent ne sont pas un problèmes. Côté amitié? Hum....tout de suite ça se ressert un peu. Deux de mes super copines sont en France, et les deux autres sont bien au Lycée avec moi et je peux les voir tout les jours mais il reste ce grand vide. Je m'ennuie. Est ce que la vie vaut la peine d'être vécue à ce rythme? Tout le temps je vois des gens, des couples, des vieux, des jeunes, enfin tout le monde avec cette même envie de vivre, ce même bonheur...comment font-il? Et puis il reste l'amour....ah l'amour, un bien grand mot n'est ce pas? Pour moi il ne signifie pas vraiment quelque chose. C'est, comment dire, un mot absent dans mon vocabulaire, dans ma vie en générale. Mes amis, eux, le vivent pour la plupart et je ne sais pas si je dois les envier. Etre seule me convient-il aussi? j'en ai l'impression, du moins, comment prouver le contraire quand on ne peut pas dire qu'on y a eu affaire. Mon problème à moi a un nom: Kamenashi Kazuya. Il est mignon, gentil, attentionné, connu et a plein de qualité, l'homme parfait au premier abord. Il fait partit d'un groupe appelé Kat-tun au Japon. Il enchaîne les concerts avec ses amis, les soirées, les interviews, la télévision, les séances photo et d'autres encore. Autant vous dire qu'envisager une relation dans ce climat non propice n'est pas chose facile. Il me l'a dit et je m'en souviens qu'il croyait commencer à tomber amoureux. Sur le coup, ses paroles m'avaient complètement sciée sur place, et avec du recul, je me dis que ce qu'il disait était sincère. Quand à savoir si je ressentais la même chose en retour....c'était compliqué.


Morges, le 19 février 2009

Ahhh le gymnase.....qu'est ce que je ferais sans lui? Oh rien..je ferais un apprentissage de caissière à la migros! (xD) Non, sérieusement, cet endroit est parfois mon petit endroit à moi. Enfin, quand je dis mon petit endroit, je ne pense pas à la totalité du gymnase..ohhh ça non! Non, moi je pense à ce petit coin à côté de l'escalier ou nous allons nous assoir afin de discuter quand nous en avons le temps. Il m'arrive aussi de m'y retrouver seule pendant 45 minutes, mais le temps ne dépasse jamais ce stade. Quand j'y suis seule, je révasse souvent, casque aux oreilles, iPod en main. Généralement, il me faut moins de 5 minutes pour sortir de quoi écrire pour pouvoir m'évader entre les lignes. Passant de fictions banales aux textes autobiographiques, les mots se rajoutant les un au autres à une vitesse que moi-même je ne comprends pas. Le pire dans tout cela, c'est que je suis tout le temps coupée dans mon élan par la sonnerie annonçant la période passée, ramenant par la même occasion mes fidèles amies, Amalia et Rebecca. C'était alors sur des discussions aussi diversifiées que nos plats réchauffés aux micro-ondes que nous partions en dérive totale. Passant du test de math à la reproduction du verre de terre en Nouvelle Guinée, pour toujours ou presque finir sur un débat nous opposant les une aux autres. Ce que je ne vous dis pas, c'est que la plupart du temps, un sujet prenait plus part que les autres dans nos discussions. Et ce sujet ne pouvait être que en rapport avec les mecs....Et oui, quoi de plus normal après tout. C'est drôle, avez-vous déjà remarqué la diversité des conversations qui tournent autour de ce sujet? enfin je dis ce sujet, mais je le mets dans les grandes lignes, disons plutôt que notre sujet peut se voir sous différent angle. C'est à dire, du point de vue masculin, comme du point de vue féminin. Pour vous citer un exemple, l'autre jour j'ai assisté à une passionnante discussion avec les deux seuls gars de la classe d'Amalia avec qui nous fumions une petite cigarette de la marque "Vogue" sous le regard consterné d'un deux garçons. Ok je vous l'accorde, je ne les appréciais guère, surtout depuis que l'un d'entre eux m'avait consciemment foutu la honte devant mon ancien prof et quelques amis en citant les histoires quelques peu "HOT" que je mettais sur mon natel...Bref, ceci était une autre histoire, je vous la raconterais une autre fois. Revenons à nos moutons, je parlais donc de la discussion que j'avais eue avec ces deux garçons de 18 ans, encore dans leur période "zizi et foufoune des gamins de 12 ans" et Amalia. L'un deux avait cité après m'avoir traité de pute en rigolant ( HAHA...qu'est ce qu'on se marre, hein?...T_T) et avec un air très intelligent que les pilules contraceptives n'étaient pas les mêmes en fonction des jours de la semaine...Nous exclaffant de rire, nous l'avions donc remis en place rapidement. Mais cela restait juste la partie drôle de la discussion, en effet, il avait poursuivit avec un "aujourd'hui j'ai appris un truc sur les femmes à mon prof de Bio". A cette phrase, on le regardait intriguée de connaître la suite. Il avait ensuite enchaîner: " Il ne savait pas que les filles ne saignaient pas forcément lors de leur premier rapport"....son copain l'avait alors suivit dans la discussion: " ouai mais tu sais que il y a certaine miss qui préfèrent se la faire prendre dans le c*** pour rester vierge?" et ça avait de nouveau suivit avec un: "ouai, comme julien" ( Pseudo^^..mais je tiens a vous dire que ce que je cite là est vrai a 100%). Toujours la clope à la bouche et attendant de pouvoir en placer une, je ripostais.

- Mais de quoi tu parles? T_T
Amalia, intervenait: - t'as pas vu les suçons qu'il arborait fièrement ce matin?
- ahhh ça! Ouai je me disais bien que c'était ça...mais je trouvais ça bizarre venant de lui
Amalia: - ouai, moi aussi
- mais quel rapport avec ce qu'ils disent et Julien?
??: - et bien..tout le monde pense que c'est un mec qui lui a fait ça
- pfffff...n'importes quoi
??: - peut-être, n'empêche qu'il s'est fait lustrer la chandelle le veinard!
- .......
??: - Haha! Et tu sais comment on appelle ce genre de meuf? des lustreuses de chandelles!!!
-....bon, Amalia, si on se tirait là? J'ai entendu assez de conneries pour aujourd'hui, non?
Amalia en soupirant: - ouai...


Bref, voilà à quoi pouvait ressembler une discussion tournant autour des filles pour les mecs et des mecs pour les filles. Les notres ne ressemblait heureusement pas à ça, même si certaine se faisait osée, car comme le disait la plupart de mes amies et de mes amis, nous les filles, nous étions de vrai perverses. Surtout moi, disait-on. N'importe quoi....Même si j'avouais que je passais un peu pour une sal** les week-end. Mais ça, c'était juste que après plusieurs verres de Tequila, dès que je me mettais à draguer les mecs que j'avais repéré en début de soirée et que je finissais par embrasser langoureusement les uns après les autres quand par chance, plusieurs spécimen me plaisaient. Mais est ce que mes écarts de conduite faisaient-ils de moi une p*te? J'espérais que non.


-------DEUXIEME PARTIE-------



Revenons donc au début, c'est à dire au jour du 19 Février 2009 à Morges, plus précisément à la pause de midi, celle ou nous discutions de divers sujet. Aujourd'hui notre discussion était normale jusqu'à ce que Rebecca commence à parler du sujet "à éviter".

Rebecca: - alors on sort ce soir?
- bah oui, qu'est ce que tu crois?! Banane
Amalia: - ouai bah toi on va devoir te surveiller avec Jon!
- et que me vaut cette honneur?
Amalia en soupirant: - tu bois trop et tu fais trop de conneries, t'imagines si un gars te violait??
- mais nooon! Je sais ce que je fais, je suis pas conne non plus
Amalia: - mouai
Rebecca: - c'est pas sa le problème moi je trouve!
- alors c'est quoi? LOL
Rebecca: - ce n'est pas vraiment cool pour Kamenashi, non?
-.....
Amalia: - Hum, oui en parlant de ça....ça fait un moment qu'on voulait te demander ce qu'il s'était finalement passé avec Kamenashi...
-....
Rebecca: - stp Jo!! On est tes meilleures amies et on s'inquiètent, tu le sais!
- je..oui, mais je..
Amalia: - ....t'es un vrai boulet
- ...écoutez, il ne s'est absolument rien passer d'important, ok?
Amalia: - mais oui, et moi je suis une lumière, c'est ça? ( Hehe^^vengence personnelle)
-...
Amalia en fronçant les sourcils: - Jo!
- ok ok!
Amalia: - bah vas-y, on t'écoute...et ne nous MENS PAS!
- et bien...comment dire...vous vous souvenez quand je vous ai dis qu'on n'avait juste dormit quand on était à Paris?
Amalia, soucieuse: - ouai, continue
- et bien je vous ai menti, on a couché ensemble....
Rebecca et Amalia, en se relevant en même temps: QUOI?!?
- ....sympa comme réaction, ça m'aide...-_-'
Amalia: - c'est sérieux? Et alors? Il t'a fait du mal? Il t'a forcée?
- mais non. Pourquoi est ce que vous vous imaginez toujours le pire vous, hein? Il a été super gentil, c'est moi qui ai voulu
Amalia: - et ben ça sa m'étonne pas....T_T
- ....bref, et on va dire que je l'ai légèrement laissé en plan le matin en partant comme une voleuse et..
Rebecca: - il ne l'a pas apprécier et..
Amalia: -...c'est pour ça qu'il est pas venu au départ et qu'il a finalement voulu te parler dans le train....
- oui
Amalia: - et que t'a-t-il dit?
- pas grand chose, il était confus, il ne comprenait pas et me mitraillait de pourquoi auxquelles je ne pouvais répondre
Amalia: et encore?
- je...il m'a dit qu'il pensait "tomber amoureux"
Amalia et Rebecca en unisson: - C'EST PAS VRAI?!!?!
- ....et bien si, désolée U_U
Amalia: - il a rajouter quelque chose?
- ...qu'il se débrouillerait pour que ce soit réciproque, même si il devait attendre des années.
Amalia: - ...quand même, il est chelou ce mec, nan?
- c'est moi qui suis chelou..pas lui
Amalia: - Et tu comptes le revoir?
- j'en sais rien
Amalia: - tu ressends quelque chose pour lui ?
- Hu...difficile à dire. Je ne le connais pas beaucoup, mais il reste un chic type
Amalia; - mouai...autrement dit tu as profité de sa gentillesse
- moi? non! ça c'était juste un dérapage, ça arrive à tout le monde!
Amalia; - ...je suis pas convaincue
- bref, et si on parlais d'autre chose, hein? Demandai-je innocemment
Amalia: - Jo!
- Bouuuh, svp arrêtons de parler de kamenashi! De toute façon on ne les reverra surement pas, à moins que mes parents soient pris d'une gentillesse folle et qu'ils décident d'aider à financer mes vacances là-bas...mais ça, c'est chose quasi impossible!
Amalia: - Hmmm...je vois, et bien on verra, mais ne pense pas te délivrer aussi facilement de cette situation!
- ^^mais oui, je sais
Amalia avec un petit sourire malicieux: - bien
- ...c'est quoi ce sourire? qi'est ce que tu mijotes toi???
Amalia: - Oh rien....
-....Hum...bon, ça va sonner dans moins de 5 minutes et j'ai les 4 étages à monter T_T
Rebecca: - ah bon? t'as quoi comme cours?
- chimie
Rebecca: - avec Leguil?
- ^^avec legouil oui xD. Je crois bien que c'est la première fois qu'on a un prof aussi cool!
Amalia: - mouai, mais c'est un obsédé
-^^c'est ça qui est trippant!
Amalia: - ^^
- bon, j'y vais sinon je vais vraiment me faire zigouiller par le prof, allez, bye et a demain!
Amalia et Rebecca: - Bye!

Tandis que je ramassais mes affaires, mon cerveau semblait s'embrouiller. Les écouteurs sur les oreilles, la musique me rendant nostalgique, je pensais...j'imaginais ce que mon avenir aurait pu devenir avec Kamenashi. Aurais-je pu connaître le sentiment d'amour? Je n'en serais peut être rien. Montant les escaliers, je faillis flancher quand, sans le faire exprès, je changeai de chanson, tombant sur la voix cassée de Kazuya. Kizuna...il fallait que ce soit celle-là. Mon coeur semblait se serrer dans ma poitrine, avais-je été assez têtue et bête pour laisser passer ce qui aurait pu être mon bohneur ou ai-je pris la bonne décision? Oui, j'ai pris la bonne décision, la plus réaliste. Quelle idiote de penser pouvoir aimer un chanteur connu vivant au Japon. Si seulement une des ces personnes que je frôle dans les couloirs se demandaient ce à quoi je pensais, il me rirait au nez. elle? être avec un chanteur? Pfff, n'importe quoi. Je les entendais, leur voix, leur moqueries. Sans y avoir fait attention, j'étais arrivée devant la classe. Levant la tête, j'allai m'assoir à ma place habituelle à côté de Maréva, ma meilleure amie d'enfance, qui, elle aussi, avait quelque problèmes de coeur. pas étonnant quand on aime quelqu'un qu'on ne peut voir qu'une fois tout les deux-trois mois. C'est ce qui passe avec les relations à distance, et à voir l'état ou elle est à cause de ça me refroidit souvent de manière hallucinante. Imbécile, pensais-je alors à voix haute sans m'en rendre compte. Le prof me regarda alors avec des yeux ronds et je déglutis. Oups.

Prof: - Joséphine, pouvez vous nous donnez combien il y a d'électrons sur la dernière couche de l'atome de Carbone?
-....euh.....
Le prof rigola: - vous rêviez de moi?
- plutôt mourir, ce serait un cauchemar monsieur
Le prof: - haha!

La classe éclata de rire. Quel plouc ce prof, enfin, je l'aime bien! c'est pas tout les jours qu'un prof nous parle comme si on était ses potes. Mais bref, il faudrait que j'apprenne à me contrôler. Je ne peux me permettre de révasser en cours à cause de ça. Ahhh...facile à dire quand on s'ennuie à mourir. Je regarde alors à travers la fenêtre, les images déffilent , les sensations s'en suivent, je sombre dans les bras de Morphée petit à petit malgré mes intentions, le sommeil prend le dessus sur mes choix. Soudainement, dans mes rêves, la nuit passée avec lui me revient, j'ai l'impression de revivre une deuxième fois cette expérience....son corps chaud contrastant avec la froideur des draps...ses lèvres se déposant dans mon cou, se pointillant, mes doigts entrelacés dans les siens, mes yeux plongés dans les siens. C'était magique en y repensant, et c'était la première que je m'y laissai à y penser. Je sentis alors un coup de coude de Maréva qui me réveilla en sursaut. Je la vis alors me regarder avec inquiètude.

Maréva: - tu es sur que ça va? tu es toute blanche, en plus d'être tremblante comme une feuille!
( je déglutis, me rendant compte de ma respiration saccadée): - je..nan c'est rien, je me suis assoupie et je..enfin
Le prof: - Joséphine et Maréva! Vous voulez vraiment aller faire un tour derrière la porte?
Maréva: - Non, non, c'est bon
- je...est ce que je peux aller au toilettes?
Le prof: - ...oui, si c'est urgent
- et bien disons que si je me retiens, je risque de faire des dégats!
Le prof: - alors allez-y
- merci

Je lançai alors un sourire se voulant rassurant à mon amie et m'enfuis, si l'on pouvait appeler ça comme une fuite, aux toilettes. Regardant mon reflet dans le miroir, j'eu un hoquet. Les yeux explosés de fatigue mélé au teint blanchâtre de ma peau ne faisaient pas bonne équipe. J'allumai l'eau et m'aspergais le visage de celle-ci afin de me remettre de mes émotions un peu trop soudaines. Mais j'avais un doute, ne disont-t-on pas que les rêves avaient des significations? si c'était le cas, qu'elle était celle du rêve que je venais d'avoir?......



............à suivre

Voilà, j'ai posté comme promis la fin du chapitre 8 aujourd'hui! ^^Bref, là j'ai fais le contraire en mettant des dialogues^^xD j'espère qu'il vous plaira car moi je l'aime pas trop, mais bon, bref, je vous mets le chapitre 9 dans 30 comm's, c'est à dire, à 60! Allez, fightez et répondez aux nouvelles question^^


Nouvelles tournées de question pour vous qui vous ferons peut être réfléchir un peu.


1: Quelle est pour toi la signification du rêve?
2: que manigance Amalia?
3: Comment vous trouvez la photo de mon gymnase? xD il est trooop bo moi je trouve! ( Sa a rien avoir avec la fics mais sa m'amusait, alors...^^

# Posté le samedi 21 mars 2009 13:31

Modifié le dimanche 19 avril 2009 12:42

Chapitre 9

Chapitre 9
Hellooo, je vous mets la suite, et pour une fois, j'ai pas besoin de vous mettre mes états d'âmes vu qu'ils sont clairement écrit dans le texte! LOL, bref, bonne lecture!




Chapitre 9



La fin de semaine se marqua par le week-end. J'étais soulagée et quoi de plus normale pour une étudiante. Car oui, la semaine avait été dure. Entre travail, loisir, baby-sitting et autres, les heures de sommeil en avaient souffert et je n'attendais que une chose depuis le début de la semaine: être vendredi pour pouvoir dormir. Sortir? nan nan, le vendredi était mon jour sacré à moi, le jour où je pouvais me laisser aller à m'enfouir dans mes draps chauds afin de sombrer dans un de mes multiples rêves, si bizarre soit-il, qui me transportait. Ce fut donc sur un soulagement que j'entendis la sonnerie du gymnase retentir jusqu'à mes oreilles et me procurer un sentiment de liberté que j'aimais tant. Me levant de ma chaise en sursaut, je ramassai mes affaires étalées sur la table en les enfournants n'importe comment dans mon sac et en sortant de celui-ci mon casque et mon i-pod que j'allumais sans hate. Sortant de la salle de classe, j'attendais quelques secondes mon amie avec qui j'avais prit l'habitude de jouer ma no-life en rentrant du gymnase. Effectivement, pas évident d'entretenir une conversation avec les écouteurs collés sur la tête et la musique à fond. Mais bon, on aimait toutes les deux pouvoir révasser de notre côté, et c'est ce que nous faisions sans que cela ne dérange personne...enfin personne, peut être les deux trois perdus qui essayaient de nous parler et à qui nous renvoyions un grand sourire niai car nous ne comprenions ou plutôt, nous n'entendions rien à ce qu'ils pouvaient marmonner. Le trajet se déroula comme d'habitude. Assises dans le bus nous ramenant chez nous, j'enlevais quelque fois mes écouteurs afin de parler avec certains amis de nos week-end. Bien entendu, je tentai de les persuader de ma fatigue pour ne pas avoir à les accompagner lors de soirées tout sauf calmes et reposantes. Et autant vous dire que passer mon dimanche ou mon samedi à ne rien pouvoir avaler à cause des litres d'alcool avalés la veille n'avait rien d'amusant et c'est pourtant ce que je faisais toute les semaines en me traitant d'abrutie de continuer à agir ainsi alors que je détestais être mal après des soirées, en plus d'êtres crevées par ce que mon cota d'heure de sommeil avait diminué lors du week-end au lieu d'augmenter. Bref, tout ça pour vous dire qu'aujourd'hui, en plus d'avoir fini à 5h30 à cause de ces foutues heures de retenues où le manuel de théorie avait été le seul à avoir été quelque peu heureux de se faire recopier pendant une heure et demie. Soo, déjà que j'étais crevée de ma journée longue et chiante, devait absolument se rajouter que je sois malade...et c'était le cas! Mais ça, je ne l'avais que remarquer en rentrant chez moi et me voyant dans le reflet du four. Enfin..je l'avais remarqué, mais n'y avait pas pensé de la journée. Ah en encore un truc à se rajouter à ma petite vie sans importance, la peur! Et oui, aujourd'hui avions en effet du faire un débat en français sur l'épidémie qui sévissait depuis novembre 2006 en Suisse, car oui, ces abrutis de Suisse dont je fais partie ne veulent pas se vacciner pour des raisons personnelles et égoïstes alors que d'autres ne le peuvent tout simplement pas et risquerait à cause d'abrutis dans ce genre l'attraper et en mourir. Mais ça non, les gens n'y pensent pas, "un mort ce n'est rien" avais-je lu en faisant mon débat. Sans compté que j'apprenais par surprise que deux cas avaient été dépisté dans le gymnase hier après-midi! En entendant cela, j'avais littéralement agressé la prof en lui demandant pourquoi nous n'avions pas été mis au courant. Un "nous attendons de voir si d'autres cas apparaissent avant de prévenir inutilement" avait été ma seule réponse. Ensuite de ça, j'avais passé une journée à retenir mes larmes et ma peur...pourquoi vous demandez-vous? Une vraie chocotte j'entends déjà...et bien non, je n'ai pas peur de l'attraper moi-même car je suis vaccinée, mais de ramener la maladie à la maison et de contaminer ma mère qui ne pourrait pas supporter la maladie et en mourrait....Mais un mort n'est rien,me répétais-je dans la tête. Oui, un mort, mais est-ce que le celui qui osait prononcé ces paroles se rendait-il compte des personnes en ma position? angoissée de peut être devenir à l'origine de la contamination de ma mère à cause de mon imprudence? J'avais donc fini ma soirée, angoissée, triste, malade et fatiguée dans ma chambre à pleurer. Et voilé que je m'endormais et révais de Kamenashi! Mais ou avais-je la tête! Pourquoi avais-je l'impression que celui-ci venait dans mes rêves afin de me faire sourire, de me faire oublier cette vie pourrie. Pff...mais qu'est ce que je racontais, cela était tout simplement impossible et je le savais très bien, mais au fond, j'espérais que cela fusse vrai, que je puisse retrouver un de ces jours un vrai sourire sur mes lèvres...mais la tâche s'averait être plus dur que prévu......

***

Une sonnerie retentit....Smells Like Teen Spirit...rien de mieux pour vous réveiller...Hum. tendant la main vers ma table de nuit, je cherchais l'objet de mon réveil brutal et finis par le saisir et décrocher d'une voix étouffée.

- uh...allo?
??: - Hi c'est mouaaaa!!!
-..amalia, t'as vu l'heure???? je dors moi!
Amalia: - Huhu! Il est presque midi juste au cas ou...
- sérieux??
Amalia: - nan nan, je dis sa pour rire, BANANE
- bon..quoi?
Amalia: - on sort ce soir et tu viens!
- raaaaaaaaaa amalia on n'en a déjà discuter et je t'ai dis que ce week-end je dormais!
Amalia: - ouai mais ça c'était avant que j'aie une surprise à te faire!
-,....pfffff...tu dis juste ça pour que je vienne
Amalia en rigolant: - oh non et je te le promet!
-....dans ce cas j'ai peur, ce qui n'arrange pas les choses
Amalia: - nan mais sérieux, viens! il y aura tout le monde! Et si tu veux, on va au Lapin!
- ...chantage!
Amalia: - non, même pas, mais allezzzzz!
- ....qu'est ce que j'ai en échange????
Amalia: - un gros bisous!
-...bonne soirée amalia
Amalia: - attends!!! ok ok, je te paie un MACDO!
- mmmmm, plus intéressant
Amalia: - un macdo et une tournée de tequila?
- ......
Amalia: - alors?
- va pour ce soir, à quelle heure on se donne rendez-vous?
Amalia: - 8h à l'EPFL pour prendre le métro, rebecca nous y attendra
- ...ok, bon à ce soir
Amalia, contente: -ouai!! AHHHHHHHH je me réjouis!!!
- ....

Et je raccrochai. Qu'avait-elle pour être si chiante dès le matin? J'étais très très soucieuse, mais tellement crevée que je me rendormis...


---------LA SUITE DANS 40 COMMS---------



Voilà voilà! J'espère que ce chapitre fort en pensée^^vous a plu! Comme vous pouvez le remarquer, les états d'âmes de Jo, c'est a dire de moi, sont bien réel sauf sur le trip du rêve de Kamenashi, alors indulgence, indulgence si il est pourri parce que je suis vraiment naze >_< !!! ^^Bref, merci encore de suivre ma fics, je vous adooore!!!

# Posté le samedi 28 mars 2009 12:17

Modifié le dimanche 19 avril 2009 12:42

One shot

One shot
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Titre:"je ne reviendrais pas"
Auteur: Jo--> donc moi!
Genre: One shot
Personnages: Kamenashi Kazuya, Jo
Age conseillé: 16/17
Résumé: vous verrez....

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La vie était si belle à tes côtés, agréable et douce, je vivais dans une sorte de rêve...mais cela remonte à bien longtemps car tu es partie. Oui, tu es partie et ma vie s'est effacée comme les moments que nous avions passés ensemble. "je reviendrais" sont les dernières paroles que j'aie entendu de toi et les plus incensées. Je le savais, nous le savions, tu ne reviendrais pas. Au travail, à la maison, dans mes rêves...je sentais ton odeur partout, j'entendais ta voix en m'insultant intérieurement de t'avoir laissé partir. Tu étais jeune et je savais pertinemment que ta présence ici ne se prolongerait pas d'une année. Année pendant laquelle j'avais vu mes sentiments pour toi évolué. Ces sentiments qui resteront à jamais enfui au plus profond de moi. Je le regrettais, j'aurais voulu te l'avouer, mais il y avait mon meilleur ami. Tu l'aimais, vous vous étiez entendu dès le premier regard, et j'avais du mettre ma fierté de côté en le laissant te séduire.

Cela faisait maintenant 2 années consécutive que je n'avais eu de nouvelles de toi. Aucune lettre, aucun appel...rien qui ne me permette de te savoir heureuse et en bonne santé. Tout les jours j'espèrais te revoir....je faisais tout pour cela, même si pour ça je devais te revoir dans ses bras. Oui, je te voulais heureuse, et ton bonheur se trouvait être mon meilleur ami, loin de lui, j'en étais persuadé, tu souffrais. Lui...il souffrait aussi, mais en silence. Ce n'était pas le garçon à s'appitoyer devant les autres. Je l'avais rassuré à ton départ, mais cela, uniquement pour toi.

Et ce fut un jour banal, un vendredi exactement, que la plus belle chose de ma vie se passa. Il faisait beau et chaud ce jour-là, exactement comme le jour où je t'avais rencontrée. Tandis que je me baladais dans le parc, casques aux oreilles, j'avais cru rêver à nouveau en voyant ta silhouette courir dans l'herbe, le visage pétillant, les cheveux dans le vent. J'avais souris et m'étais rapprocher pour mieux voir ce mirage agréable. A quelques mètres de celui-ci, je remarquais alors les traits de ton visage exactement comme dans mes souvenirs et ton rire semblait encore plus réels que ma propre personne. Ce fut au moment où ton regard se posa sur moi que je me rendis compte que cela n'était pas un mirage. Tu étais vraiment là. Et même si cela me paraissait impossible, le destin m'avait donné une chance de te revoir et tu étais là, à quelques mètres de moi à me détailler comme si notre première rencontre se déroulait, il n'y a pas 2 ans de cela, mais bien maintenant dans ce parc. Plus rien ne retentissait autour de nous, seul mon coeur battait dans ce silence. Le vent venait caresser tes cheveux et une pétale de cerisier venait frôler ta joue avant de s'envoler vers moi qui la rattrapais en plein vol, sans sourciller une seule fois tout en continuant de te regarder. Toi qui semblait heureuse à l'instant, ne montrait aucun signe de tes pensées. Et de quelles pensées parlais-je? je le sentais, tu étais aussi déboussolée que moi. Mais le moment ou je sentis mon coeur faire un bond dans ma poitrine fut celui où je vis lentement s'étirer un sourire de bonheur sur tes lèvres. Te rendant un sourire, il n'en avait fallu pas moins de quelques secondes avant que mes bras se referment autour de ta taille. Tu avais couru vers moi en me sautant au cou et nous avions ri comme avant. respirant ta peau et caressant tes cheveux, je me sentais à nouveau vivre. Et cette après-midi là, nous le passâmes à discuter, de tout et de rien, mais je m'en fichais car entendre ta voix était merveilleux et me rendait heureux. Le soir, je t'invitais chez moi afin de fêter notre rencontre innatendue. Tu avais de suite accepté avec sourire et étais rentrée avec moi sans rentrer à ton hôtel. En rentrant chez moi, je t'avais fait visiter et tu t'étais assise sur la chaise du bar en attendant que je te serve à boire, ce que j'avais fait sans la moindre hésitation. Frôlant tes doigts en te donnant le verre, je t'avais vu frémir et sourire pour t'en aller en sautillant vers la fenêtre que tu ouvrais afin de sortir sur la terasse et t'appuyer sur la barrière en humant l'air frais d'une fin de journée de printemps. J'avais alors suivit ton pas et me plaçais à tes côtés.

-...tout ça me rend nostalgique, disait la jeune fille en souriant tristement
- oui...ça fait si longtemps
-....Kamenashi je..disait la fille en se retournant brusquement
- ne t'excuses pas
- mais je....
- stp...je ne te demande que ça
-...pourquoi te comportes-tu si gentillement à mon égard? je ne mérite pas ce traitement de faveur...je vous ai laissé, je suis partie...
- car tu n'avais pas le choix. Je m'en veux aussi tu sais
- pourquoi?
- parce qu'il certaine chose sur lequel je n'ai pas été honête avec toi
- que veux-tu dire par là?
- rien d'important

tout un coup, elle avait eu un hoquet et des larmes s'étaient mise à couler le long de ses joues rosies. Ne comprenant pas pourquoi, j'avais voulu te consoler et tu m'avais repoussé.

- non..comment ais-je pu avoir été aussi stupide?
- de quoi parles-tu Jo-san?
- de toi!
- ..de moi? je ne...

Mais je n'avais pas terminé ma phrase que tes lèvres étaient venu se poser délicatement sur les miennes. Je n'avais pas compris ce geste et n'avais, de ce fait, pas réagis. A ce manque de réponses de ma part, tu t'étais retirée, rougissant de honte et t'étais excusée en me faisant dos. Mais cela n'avait duré que quelques secondes avant que je ne saisisse ton bras et t'attire vers moi pour m'emparer de tes lèvres. la saveur de ta bouche, la sensation de bonheur qui frémissait en moi, tout cela était nouveau. Bien sûr, j'avais eu des copines, mais je n'avais jamais aimé comme je t'aimais. Puis tout s'était déroulé sans pause, sans réflexion. Notre baiser s'était intensifié et tu m'avais entraîné à l'intérieur, cherchant l'objet de tes envies: ma chambre. Tu avais alors passé la porte sans te décoller de mes lèvres et nous étions tout deux tombé avec délicatesse sur ce lit ou j'avais tant de fois imaginé cette scène. Tes mains se baladaient sur mon corps en me faisant frémir, je t'enlevais ces tissus avec des gestes doux et lent, t'admirant, goûtant à ta peau sucrée, la suçant avec envie. J'entendais tes petites râles de plaisir résonner à mes oreilles et je continuai à caresser chaque parcelle de ta peau nue et brûlante de désir dans cette obscurité agréablement propice. Je me souviens des tes gestes, tes soupirs...tu t'étais relevée doucement et t'étais placée sur moi en souriant tout en continuant de passer tes mains sur mon torse et de venir déposer de petits baisers furtifs le long de mon menton avant de m'embrasser avec tendresse. Approfondissant ce geste, je te faisais basculer et me calais entre tes cuisses elles aussi brûlantes. Ce contact ne fit qu'augmenter mon désir de l'inconu et ce fut aussi délicatement que je pus que je pénétrais en toi, te faisant gémir de plaisir. Tu m'avais ensuite prié de ne pas me soucier de la douceur, que tu avais l'habitude. Etait-ce brutalement que Jin te faisait-il l'amour? si c'était le cas, je l'avais maudis à ce moment là. Et c'était en effaçant son image de ma tête que je continuais mes va-et-vient..accelerant la cadence...entrant plus profondément. J'aimais ça et toi aussi. Me sentir en toi était ce qu'il y avait de plus inimaginable et de plus agréable..j'étais dans un autre monde. Je sentais nos corps se frotter, la sueur perler sur nos peaux, nos gémissements de plaisir cassé ce silence, nos doigts s'entrelacés et nos lèvres se goûter avec passion. J'entendais mon nom retentir dans mon oreille doucement, tu partais à ton tour dans un autre monde où tu m'y emmenais. Nous sentions que nous ne tiendrions pas longtemps...mais le temps ne comptait pas, nous n'attendions que que le plaisir dure à jamais et ce fut dans un dernier effort que mon plus haut point de paroxysme se montrait, nous faisant tout deux partir dans une jouissance unique....Les battements de ton coeur résonnaient contre mon torse. Nous restions entrelacés, n'osant bouger pour ne pas sortir de ce rêve. Je sentais alors tes lèvres se déposer sur le mienne avant de sombrer dans les bras de morphée dans un dernier soupir.

Cette nuit-là avait été la plus apaisante de mes nuits, mes rêves étaient tous accompagnés de ce sourire éclatant et ce fut sur le gazouillement des oiseaux que mon réveil s'était fait. Ouvrant les yeux, je souriais de bonheur en te voyant endormie dans mes bras, un sourire aux lèvres. C'était alors que tu t'étais réveillée en venant déposer tes lèvres sur les miennes pour ensuite te relever doucement.

-....sais-tu seulement depuis combien de temps je rêvais de ce moment kamenashi?
-...non
- depuis notre rencontre
- mais Jin..
- oui j'aimais Jin et je l'aime encore...mais toi c'est différent, je ressentais le besoin d'être à tes côtés. Une sorte de besoin physique et psychique...je ne peux l'expliquer
- que vas-tu faire à présent?
- je...je dois revoir Jin aujourd'hui répondit-elle en souriant
- vous allez vous remettre ensemble?
- ....non, si j'ai voulu le voir c'était pour couper les ponts
- comment ça?
- je repars ce soir...et je ne reviendrais jamais.....dit-elle cette fois-ci en retenant ses larmes
- pourquoi faut-il que tu t'en ailles?
- parce que je vous aime tout les deux et que je ne ferais souffrir personne... si ce n'est déjà pas le cas
-.....alors je comprends ta décision
- merci..maintenant, je suis désolée mais je dois partir. Si je reste ici encore longtemps je vais me mettre à pleurer et je ne veux pas que notre aurevoir se fasse dans la tristesse.
- oui

En disant cela, elle continuait de me sourire et se levait. Ces quelques minutes furent alors les dernières en sa compagnie. Je l'avais aimée...je l'avais désirée, je l'avais eue et je l'avais à nouveau perdue. Mais cela en valait la peine. je savais qu'elle m'aimait et ça suffisait à mon bohneur. Peut être un jour, qui sait, je la reverrais par hazard et ce jour là, je le chérirais à jamais. Mais ce jour là n'arrivera jamais et je ne cesserais pas de vivre malgré ton absence car tu es et resteras à jamais la seule personne que mon corps ait aimé et désiré.....


---Kamenashi Kazuya---





***

Vos avis sont les bienvenu pour ce premier One shot! Le deuxième arrivera à la fin de la semaine et aura un personnage surprise qui est....une de mes letrices! Ahaha!!! Je le mettrais Samedi si 10 commentaires sont posés ici, mais ces dix commentaires ne seront validés QUE si ils sont intelligent et bien formulé, pas de phrase débile SVP, je veux juste des avis francs ou des analyses de textes si sa vous fait plaisir! Enfin voilà, vous m'avez compris je pense^^

# Posté le dimanche 29 mars 2009 08:14

Modifié le dimanche 19 avril 2009 12:44

One shot

One shot



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Titre: "L'Ange"
Auteur: Jo
Genre: One shot dramatique
Personnages: Jo, Nishikido Ryo, Tomohisa Yamashita
Age conseillé: 17/18
Résumé: à lire...

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Tout avait commencé ce jour-là....

- Hu....Ryo...

Je me mordais la lèvre inférieure sous cette defferlante de sensation. Sentir sa virilité durcie sous le tissu contre mon entrejambe était un supplice. Sa langue se baladait le long de mon cou, ses mains, elles, glissaient doucement sur ma cuisse. Plaquée contre la porte des toilettes, la brusquerie de ces mouvements m'excitait de plus en plus. Je le désirais, je le voulais. Mais je ne pouvais pas, je n'en avais pas le droit. Cependant, je ressentais le besoin de le sentir en moi, de me mêler à lui, lui qui depuis déjà 2 mois faisait tout pour me rendre folle de lui. Nous coupant dans notre élan, j'entendis le téléphone sonner....sonner encore et encore et couvrir à présent mes petits gémissements de plaisir. J'attendais que celui-ci s'arrête, ce qui se déroula sous un sourire de notre part. Nous reprenions nos affaires quand cette-fois ci, ce fut mon portable qui se mit à vibrer dans ma poche. Me faisant sursauter, je ne pus m'empêcher de le sortir et de lire le nom de celui qui dérangeait ce moment. A la vue du nom, je repoussai brusquement Ryo en reprenant mes esprits, je décrochai alors.

-....o..oui?
- ahh et bien tu réponds enfin, ça fait un moment que j'essaie de te joindre, tu n'es pas à la maison?
- euh...si
- ah, dans ce cas, pourquoi n'avoir pas répondu?
- je...j'étais sous la douche, désolée
- Haha, ce n'est rien
- ..hu...tu m'appelais pour..?
- Pour te dire que je rentrerais plus tôt ce soir, j'ai réussi à me défiler
- ah..ah bon?
- oui pourquoi? ça ne te fait pas plaisir?
- euh..si si.
- ah bon, bah alors à ce soir
- ouai, à ce soir
- je t'aime...
-...moi aussi

Je raccrochais sous le regard interrogateur de Ryo à qui je montrais la porte d'entrée. Ne comprenant pas la tournure des choses, il me retint par le bras au moment ou je partais en direction de la cuisine pour me tirer contre lui et me serrer dans ses bras. Même si je ne lui avais pas répondu, il devinait que trop aisément à qui j'avais eu à faire en me sentant tremblante. Dans des paroles douces et se voulant réconfortantes, il essaya de me rassurer.

- ...ce n'est rien
-....Ryo..je...excuse-moi mais il va falloir que tu t'en ailles...
- je comprends, c'était lui, hein?
-...oui
- ok je m'en vais

Je me détachais de ces bras et essuyait mes yeux mouillés du dos de la main. D'un mouvement, je me retournais et me dirigeais vers la porte que j'ouvris pour le laisser partir. Tête baissée, il se dirigeait à son tour vers celle-ci en s'arrêtant quelques secondes sur le palier.

- ...on se voit demain

Un hoquet s'empara de moi à ses mots. Non...on ne pouvait continuer comme ça. J'aimais l'être qui se trouvait dos à moi, mais j'aimais aussi passionnément celui que je faisais mien depuis maintenant 6 mois. Cependant, je commençais peu à peu à m'éloigner de cet ange que je ferais souffrir en allant plus loin dans mes rapprochements avec mon futur amant. De plus, il avait fallu que ça tombe sur son meilleur ami, celui avec qui il passait la plupart de son temps, celui à qui il délivrait ses secrets, ses peurs, ses envies....tout. Comment réagirait-il s'il savait que son ami faisait tout pour me conquérir ? et comment réagirait-il s'il savait que je commençais à craquer....Il ne comprendrait pas. D'un côté, je suis certaine qu'il arriverait à se mettre la faute sur lui...et il m'arrivait aussi de penser la même chose. Je l'aimais, oui, mais je ne le voyais que rarement. Entre séances photos, concerts, tournage et tout ce qui faisait de lui le leader d'un groupe connu de la Johnny's n'arrangeait rien. En effet, il se trouvait que nos corps ne se touchaient que rarement...alors qu'au début, il satisfaisait pleinement mes attentes et je faisais de même pour lui. Maintenant, il y avait toujours quelque chose pour nous couper dans nos soirées. A chaque fois il recevait un appel et s'excusait avant de s'en aller en me promettant de faire vite. Et a chaque fois j'attendais...j'attendais et je m'endormais. Je savais que je ne devais pas céder à l'offre si alléchante qui s'offrait à moi...oui mon coeur le savait mais pas mon corps. J'avais besoin, comme toute petite copine banale, d'avoir l'impression d'attirer ma moitié, de le séduire encore et encore, de m'occuper de lui et vice-versa...Mais il n'était pas là et je n'étais pas satisfaite. Voilà comment je vivais ma vie amoureuse.

Dans un soupir, je le contemplais avant de murmurer un " au revoir Ryo" presque sourd. Je le vis se renfrogner et il referma la porte derrière lui. L'espace d'un instant, je voulus ouvrir la porte et le rattraper, mais je me retins en pensant au mal dont je faisais preuve avec déjà assez de force. Me retournant, j'allais réellement prendre une douche pour ne pas le rendre soupçonneux et me préparait pour sa venue. Peut être que ce soir nous aurions l'opportunité d'avoir un moment à nous...oui, je l'espérais, ou plutôt...il le fallait pour ne pas que je fasse de faux pas.

Deux heures s'écoulèrent entre le coup de téléphone et son arrivée dans l'appartement. Comme à mon habitude, je lui souriais et lui demandait comment c'était passé sa journée. Il m'avait alors répondu tout naturellement et me relançait la question en venant déposer ses lèvres sur mon front. Il avait sourit et je l'avais inviter à s'asseoir pour dîner. Ce qu'il faisait volontiers. Durant le repas, je ne pouvais m'empêcher de remarquer ce regard irrésistible me détailler avec envie, ses petits gestes innocent qui me faisait clairement comprendre ses intentions. Je m'étais alors mise à faire de même, à jouer comme il le faisait depuis le début du dîner...

10 minutes plus tard, la scène ici présente n'était plus la même...En effet, entre deux, en plus d'avoir compris ses intentions, j'avais malencontreusement fais tombé un couvert et je m'étais empressée de passer sous la table pour la ramasser. J'avais ainsi pu voir à quel point sa libido était en émoi. J'avais alors déglutis de désir et été remontée à la surface de la table. C'était alors le petit sourire coquin qui fut l'élément déclancheur...

Je me levai donc doucement sous son regard interrogateur et contournait la table de façon à me retrouver à côté de sa chaise. Posant ma main délicatement sur la sienne, je la saisis entre mes doigts tremblants de désirs et la tira pour lui faire comprendre que je voulais qu'il se lève. Ce qu'il fit en deux en trois mouvement. Contente, je le tirai par la main vers le salon ou je le fis s'asseoir sur un des canapés. Se faisant, je posai un de mes genoux contre son entrejambe et vint emprisonner ses lèvres d'une manière un peu brusque en lui mordant la lèvre inférieur. Il ne broncha pas et je continuai à l'embrasser tout en faisant glisser mes mains sur sa chemise et commençant à la déboutonner lentement. Une fois ouverte, je fis glisser les pans de chaque côté de ses reins et stoppais ce baiser afin de les poser sur son torse, descendant doucement et au fur et à mesure mes lèvres jusqu'à ses reins. Je souriais en entendant son souffle s'accélérer et commençais à déboutonner son jeans et à faire glisser sa braguette en continuant d'embrasser ses reins avec délicatesse. Puis, perdant mon sang-froid, je le lui enlevais brusquement lui ainsi que son boxer pour me retrouver face à face avec sa virilité bien dressée que je m'empressais de saisir entre mes lèvres...

Un long gémissement transperça la pièce jusqu'alors silencieuse. ça faisait longtemps, pour lui comme pour moi, que je ne l'avais entendu gémir avec autant de plaisir. Ce simple son m'excitait à un point tellement inimaginable que je me faisais de plus en plus rapide, acceuillant encore plus profondément ce qui faisait de lui un homme, je l'entendais encore et encore gémir. Je le sentais venir, oui, mais je m'en foutais car entendre sa voix se tordre de plaisir résonnait dans mes oreilles, se répandant dans ma tête, me rendant inapte de penser tant mon propre plaisir y était aussi. Effectivement, je l'avais vu arriver et il jouit dans ma bouche en lâchant un dernier gémissement plus que démonstratif de sa satisfaction. J'avalais avec gourmandise ce qu'il m'avait offert et sentais des mains attrapé mon menton pour me relever. Levant la tête, je le vis tenter de reprendre une respiration normale et me sourire avant de me tirer brusquement, s'emparant à son tour de ma bouche. Me faisant asseoir sur lui, il en profita pour me coucher sur le canapé et prendre les dessus en m'embrassant avec fougue. J'étais au ange car je le voyais encore plus excité qu'auparavant et ce fut presque avec une envie animale qu'il m'enlevait mes vêtements un par un, les jetant à l'autre bout de la pièce. S'emparant encore et encore de ma bouche, j'entrouvrais mes lèvres et laissait nos langues s'adonner l'une à l'autre, jouant, se goûtant. Je gémissais d'excitation et attendais la suite avec appréhension. Il stoppa comme je l'avais fait plus tôt notre baiser et se mettait à présent à sucer ardûment ma peau avec envie, me marquant à son aise. Je lui appartenais, et ces marques étaient en quelques sortes une manière de se prouver à lui-même qu'il avait raison. Même si cela serait embêtant à cacher, ça avait le don de me rendre encore plus excitée que je ne l'étais déjà pourtant...et autant vous dire que je l'étais à un point...

Il continuait alors ses gestes, et finit par me pénétrer avec violence, m'arrachant un gémissement de surprise et de pur plaisir. Commençant ses va-et-vient brutaux, je les encaissais en gémissent de plus belle, soufflant son prénom dans son oreille. Il aimait ça et moi aussi...les minutes passèrent, les minutes pendant lesquels il accélérait la cadence, se faisant de plus en plus rapide, et haletant de plus en plus fortement. Nos corps continuaient à se frotter, la sueur perlait sur ceux-ci tandis que j'enroulais mes jambes autour de son bassin pour augmenter mon plaisir. Le sentant à nouveau atteindre son paroxysme, ses coups se firent plus poussés, plus nombreux et encore plus violents, allant me faire crier et me faire enfoncer mes ongles dans la peau de son dos. Puis, petit à petit, ils devinrent saccadés et il se répandit un moi dans un dernier effort, un dernier gémissement qui se mêla au mien, avant de retomber de fatigue sur ma poitrine. Nous ne bougions plus tellement le plaisir y était. Aucun de nous deux ne voulait perdre une seule seconde de ce plaisir que trop éphémère...


Cela faisait à présent 10 minutes que nous ne bougions plus quand il se releva doucement pour m'embrasser tout en souriant de bonheur. Encore essouflé, il dit.

- ...ça...ça faisait longtemps, non?
- mmmmm oui...mais tu n'y peux rien
-...hum...écoutes, excuse moi de ne jamais être là, tu sais, je t'aime et je ne veux pas te perdre à cause de mon boulot
- tu ne me perdras pas, je t'aime aussi tu sais
-...oui, mais est ce que tu supporteras encore longtemps mes absences multipliées?
-...je...oui, car tu es le seul qui me fasse cet effet..qui me rende réellement heureuse
- ...Je t'aime Jo
- Je t'aime Yamapi..

Sous cette scène aux allures parfaites, je ne savais que trop bien que tout cela n'était que mensonges. Je l'envisageai et j'en étais presque certaine, que cette soirée serait une des seules durant les prochaines à venir et ce qui m'effrayait, c'était l'idée du risque élevé que je ne tienne pas face à un homme s'offrant à moi comme le faisait Ryo. De plus, depuis le temps qu'il me faisait des avances, j'y avais pris goût et commençais à l'apprécier plus qu'un simple ami....Haaa, Yamapi, je ne voulais en aucun cas le tromper car je l'aimais mais au fond de moi j'avais peur de la tournure de notre avenir en tant que couple. Ce qui était sur, c'est que je ferais tout pour résister à Ryo par amour pour lui...oui, je ferais tout.

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Comme je l'avais prévu, cette soirée avait été exceptionnelle. Nous étions à présent un mercredi 25 Mars et cela faisait 3 semaines que nous avions couché ensemble. Trois semaines pendant lesquels il était tellement surchagé que, quand il rentrait, c'était uniquement pour profiter d'une nuit de sommeil. Il avait beau s'excuser, je lui en voulais car Ryo avait remarqué ce qui se passait avec Yamapi et en profitait pour me faire d'avantage d'avances. Allant de simples sourires coquins aux coinçages dans des endroits discrets pour m'embrasser avec fougue. Oui, je lui en voulais...je lui en voulais parce qu'il savait au plus profond de lui que je ne tiendrais pas à ce rythme et qu'il me mettait, lentement mais facilement dans les bras de son meilleur ami sans s'en rendre compte. Le pire dans l'histoire, c'est que ressentais presque de la rancoeur envers Yamapi...alors que c'était moi qui devait me dégouter, mais c'était plus fort que moi.

Un soir, alors que Yamapi rentrait en retard, comme toujours, je le vis arriver accompagné de celui que je préférais éviter. J'avais souris à sa vue en maudissant Pi d'être aussi confiant envers son traître de meilleur ami qui lui, n'en ratait pas une pour m'allumer. J'espérais au moins qu'il se retiendrait devant lui, mais je dois dire que je la sentais mal cette soirée. Et mes craintes avaient été prouvées quand le portable de Yamapi sonnait et que je le voyais répondre en faisant la grimace. Il s'était alors servit un verre de vin avant de s'éclipser en me laissait seule avec Ryo tout en s'excusant envers moi et son ami. A sa sortie soudaine mais attendue, j'avais soupiré et presque supplier Ryo de rentrer chez lui, mais celui-ci ne l'entendait pas de cette manière. Non, il avait tout prévu pour que je me retrouve seul avec lui et il avait réussit son coup le beau salaud.

Il était à présent 22h...donc exactement 10 minutes après le départ de Pi et j'avais essayé vainement de le faire partir sans aucun succès. Entre deux, je m'étais levée et partie faire la vaisselle en prenant le plus de temps possible pour me retenir de ne pas sauter dans les bras de Ryo..les bras puissants de mon amant...oui, Ryo avait largement de quoi me conquérir côté physique. Il était beau et son côté mystérieux faisait d'avantage ressortir cette beauté. De plus, son regard presque noir par moment me donnait l'impression de fondre sur place. A ce moment, je ne savais pas ce que je faisais à fantasmer sur lui, tout ce que je savais c'est que mon regard était perdu dans le vide et que, quand je repris mes esprits, mes poings étaient fortement serré sur le rebord du lavabo et l'eau commençait à déborder. J'avais alors juré tout haut et il s'était empressé de venir voir ce qu'il se passait. Bien entendu, il avait explosé de rire en me voyant aussi tête en l'air et m'avait aussitôt aidé à nettoyer. De nouveau les minutes passèrent rapidement et je trouvais une nouvelle excuse pour lui échapper en prétextant devoir aller aux toilettes. Quand j'avais dis ça, j'avais vu son sourire s'élargir sans en connaître la raison et étais partie en direction de celle-ci en restant très perplexe face à son attitude. Arrivée devant la porte, je commençais à me demander pourquoi j'avais dis que j'allais aux toilettes alors que je savais pertinemment que l'envie n'y était pas. Mais il était trop tard, j'entrai donc en soupirant et refermai la porte derrière moi tout en me dirigeant vers le lavabo. Me regardant dans la glace, je remarquai des rougeurs sur mes joues. Oui, il faisait chaud...ou plutôt Ryo me donnait chaud. Soufflant, j'allumai l'eau et me la passais sur le visage. Je fermais alors les yeux pour réfléchir à la façon dont j'arriverais à le mettre dehors, mais je fus vite stoppée dans mes plans...

Un souffle chaud frôlait mon cou et des mains s'enroulèrent autour de mon bassin. Non, je n'allais pas résister et je le savais. C'en était trop. Entendre sa respiration lente et paisible et sentir ses lèvres se poser délicatement sur mon cou me coupèrent la respiration. M'empêchant ainsi de bouger, d'émettre le moindre son. Je n'avais pas ouvert les yeux, mais je sentais qu'il me retournait face à lui et frôlait mes joues de ses doigts tremblants. Les ouvrants alors doucement pour lui faire face, j'ordonnai à mes muscles de bouger pour le repousser, mais rien n'y faisait, je ne me contrôlais plus. Il sourit en me voyant ainsi perdue et vint, toujours aussi délicatement, s'emparer de mes lèvres dans un baiser long et doux. Nous restions plusieurs minutes ainsi à nous embrasser, s'arrêtant de temps à autre quelques secondes pour reprendre de l'air. Puis, de manière beaucoup moins douce, je poussai Ryo contre le mur et nos baisers s'intensifièrent. Je commençais à lui retirer ses vêtements sans comprendre pourquoi j'agissais ainsi et lui semblait plutôt content de la tournure des choses. Il me suivait dans mes mouvements en retirant à son tour mes habits, puis, me poussant, il me fit entrer dans la douche et alluma l'eau. Au contact brûlant de celle-ci j'avais frissonné et mettais raccrocher aux lèvres de Ryo dans un soupir. Ryo, lui, quittait mes lèvres pour sucer avidement ma peau avec envie. Je lâchai de petit gémissement pour le pousser à faire plus et faisais glisser mes mains sur son torse mouillé, mes mains qui descendirent caresser ses reins avec délicatesse et finir leur chemin vers son entrejambe. Le sentant attendre que je poursuive, il mordillait mon lobe et j'agissais en saisissant un peu violemment son membre entre mes doigts, entamant de long va-et-vient, trop long pour Ryo que je sentais se tordre de plaisir en me suppliant d'accélérer. Le faisant encore patienter quelques secondes, j'accélérais finalement son supplice en m'emparant de ses lèvres avec ferveur. Ses gémissements rauques résonnaient dans la salle de bain et finissait par se faire couvrir par le bruit de l'eau martelant le sol. Je commençais sérieusement à me sentir en feu, l'entendre gémir et prendre du plaisir me rendait jalouse. Je voulais qu'il jouisse au plus vite pour qu'à son tour, il s'occupe de moi. Mais Monsieur ne l'entendait pas comme ça, il se retenait et je le voyais pour me faire languir, gémissant de plus en plus fort pour montrer sa satisfaction et me rendre folle par la même occasion. Et je dois dire que je ne savais pas pourquoi je continuais mes mouvements, mais l'entendre gémir m'énervait au plus au point comme ça m'excitait aussi de la même façon, mais je ne l'avouais pas. Quand il jouit enfin, il reprit sa respiration et ne fut pas long pour me pousser contre la paroi froide et humide de la douche. S'emparant encore et encore de mes lèvres, il passa ses mains sous mes fesses et me soulevait afin que j'enroule mes jambes autour de son bassin, ce que je faisais avec sans aucune protestation. Puis, il me pénétra avec violence, sans se soucier du cri perçant qui venait de couvrir le bruit de l'eau. Il allait si fort, ses hanches rythmaient les miennes de manière saccadée. J'avais mal, mais le plaisir y était réellement et j'enroulais plus fortement mes cuisses pour le pousser d'avantage dans sa brusquerie, ce qu'il fit. Nos baisers si torrides s'en suivaient sans s'arrêter. Ce fut dans un dernier effort que nous avions passer le stade de notre jouissance et reprenions notre souffle en rigolant.

Quelques minutes passèrent à nouveau durant lesquels nous reprenions notre souffle et nous rhabillons avant de sortir de la salle de bain en s'embrassant longuement. Je priais alors Ryo de s'en aller. Il avait sourit à cette demande et m'avait remerciée en murmurant un "je t'aime" aux creux de mon oreille avant de sortir de l'appartement. une fois partit, j'allais me préparer à dormir et me couchait dans mon lit en me remémorant les événements de la soirée. Même si j'avais été satisfaite et que je me sentais bien, mon coeur recommençait doucement à reprendre le dessus et je commençais à éprouver de gros remords envers celui que j'aimais. Il était trop tard à présent, je l'avais bel et bien trompé avec son meilleur ami. Comment pourrais-je à nouveau le regarder en face et l'entendre murmurer un "je t'aime" sincère sans que je ne pleure. je m'en voulais, oui. Et je me maudissais de ne pas avoir réagi plus tôt, d'avoir accepter de coucher avec lui, d'avoir pris du plaisir avec lui...Et c'était maintenant que les larmes se mettaient à couler le long de mes joues...couler pour le restant de ma nuit pendant laquelle je ne pus fermer l'oeil.

Le lendemain, alors que Yamapi rentrait de sa soirée, il vint m'embrasser et m'avouer avec envie qu'il désirait profiter de ce moment. Je l'avais alors regardé et mes yeux rougis l'avaient alerté. Il m'avait alors serré dans ses bras en m'entraînant dans le salon pour me faire asseoir et me demander quel était le problème.

- ...qu'est ce qu'il ne va pas? tu te sens mal?
-...je..non
- alors quoi? dis le moi je t'en supplie

Je voyais à présent la peur qui grandissait dans les yeux de Yamapi. Je ressentais tout l'amour dont il me faisait cadeau depuis que nous étions ensemble et me décidais à avouer ma faute.

- je...
- Jo...je t'aime et tu le sais, dis moi ce qui ne va pas, stp
- ....écoutes Yamapi, j'aimerais tout d'abord de dire que je t'aime..
- ...je le sais..pourquoi me dis-tu cela? Parle, tu commences à me faire peur
-...je..excuse moi..mais je...je t'ai trompé Yamapi...

Les larmes coulèrent à nouveau à flots sur mes joues. Yamapi, quant à lui ne bougeait pas. Je ne savais pas à quoi m'attendre de sa part, mais je m'attendais encore moins à sentir sa souffrance le transpercé rien qu'en regardant ses yeux fixés dans un vide que je ne connaissais pas. J'avais mal, mal pour lui, mal pour nous. Il ne disait rien, ne bougeait pas et ne respirait pas même si j'aurais préféré qu'il parle. Je le voyais alors levé les yeux et me regarder, mais je fuyais son regard.

-....qui est-ce?
-....écoutes..je..je ne crois pas que cela soit une bonne id...
- QUI EST-CE?

Je fus surprise de l'entendre crier. Il s'était penché sur moi en me tenant fermement les poignés et plongeant ses yeux dans les miens.

-....R....Ryo

A ce moment là, je commençais réellement à me dire que ces révélations le tueraient. Déjà qu'il était perdu, le fait d'apprendre qu'il était fait cocu par son meilleur ami devait lui transpercer le coeur. Et en effet, il ne répondit rien et semblait encore plus mal qu'il ne l'était déjà.

-..quand..
- Yamapi arrête, c'est déjà assez dur...
- J'AI DIS QUAND?
-....Hier
-...non...pourquoi, pourquoi me faire cela?
- ...excuse moi, je te promet que je ne voulais pas te faire..
- ME FAIRE QUOI? ME FAIRE SOUFFRIR?
-...Yamapi calmes-toi je t'en supplie
- JE VAIS LE TUER
- Non! ce n'est pas Ryo le fautif!
- si...tu lui as toujours plu...j'aurais du m'en rendre compte...mais quel abruti je fais
- Yamapi, je te promet que cela ne se reproduira plus! je t'aime et je ne veux pas te perdre!
- Hu...ça il fallait y penser avant...
-....c'est fini?
-....je sais pas..j'ai besoin de temps

Il avait dit ça d'une telle manière que je ressentais des frissons me parcourir. Il m'aimait, je le ressentais, mais il lui faudrait du temps pour me regarder à nouveau et ne pas voir son meilleur ami dans le reflet de mes yeux. Je me penchai alors pour l'embrasser et il ne recula pas à ma grande surprise. Au contraire, il se cramponna à mes lèvres et je sentis des larmes couler le long de ses tempes. je ressentais parfaitement sa souffrance et pourquoi il se raccrochait à moi. Il avait besoin de se rassurer, de se sentir compris et je tâchai de faire du mieux que je pouvais. Ce jour-là je l'avais laissé pleurer dans mes bras, sentant ainsi son désespoir car....Il avait été mon ange...ange à présent déchu...ange qui ne volerait plus....



---Fin




Voilà, pas très joyeux je vous l'accorde mais j'avais de l'inspiration et voilà ce qui en est ressorti. Et ne vous inquiétez pas, je vais aussi mettre un de ces jours le One-Shot annoncé dans le précédent. Donnez moi vos avis! Bisouus <3

# Posté le dimanche 19 avril 2009 08:59

Modifié le dimanche 19 avril 2009 12:44