___________________________________________________________________________ Titre: "L'Ange"
Auteur: Jo
Genre: One shot dramatique
Personnages: Jo, Nishikido Ryo, Tomohisa Yamashita
Age conseillé: 17/18
Résumé: à lire...
___________________________________________________________________________Tout avait commencé ce jour-là....
- Hu....Ryo...
Je me mordais la lèvre inférieure sous cette defferlante de sensation. Sentir sa virilité durcie sous le tissu contre mon entrejambe était un supplice. Sa langue se baladait le long de mon cou, ses mains, elles, glissaient doucement sur ma cuisse. Plaquée contre la porte des toilettes, la brusquerie de ces mouvements m'excitait de plus en plus. Je le désirais, je le voulais. Mais je ne pouvais pas, je n'en avais pas le droit. Cependant, je ressentais le besoin de le sentir en moi, de me mêler à lui, lui qui depuis déjà 2 mois faisait tout pour me rendre folle de lui. Nous coupant dans notre élan, j'entendis le téléphone sonner....sonner encore et encore et couvrir à présent mes petits gémissements de plaisir. J'attendais que celui-ci s'arrête, ce qui se déroula sous un sourire de notre part. Nous reprenions nos affaires quand cette-fois ci, ce fut mon portable qui se mit à vibrer dans ma poche. Me faisant sursauter, je ne pus m'empêcher de le sortir et de lire le nom de celui qui dérangeait ce moment. A la vue du nom, je repoussai brusquement Ryo en reprenant mes esprits, je décrochai alors.
-....o..oui?
- ahh et bien tu réponds enfin, ça fait un moment que j'essaie de te joindre, tu n'es pas à la maison?
- euh...si
- ah, dans ce cas, pourquoi n'avoir pas répondu?
- je...j'étais sous la douche, désolée
- Haha, ce n'est rien
- ..hu...tu m'appelais pour..?
- Pour te dire que je rentrerais plus tôt ce soir, j'ai réussi à me défiler
- ah..ah bon?
- oui pourquoi? ça ne te fait pas plaisir?
- euh..si si.
- ah bon, bah alors à ce soir
- ouai, à ce soir
- je t'aime...
-...moi aussi
Je raccrochais sous le regard interrogateur de Ryo à qui je montrais la porte d'entrée. Ne comprenant pas la tournure des choses, il me retint par le bras au moment ou je partais en direction de la cuisine pour me tirer contre lui et me serrer dans ses bras. Même si je ne lui avais pas répondu, il devinait que trop aisément à qui j'avais eu à faire en me sentant tremblante. Dans des paroles douces et se voulant réconfortantes, il essaya de me rassurer.
- ...ce n'est rien
-....Ryo..je...excuse-moi mais il va falloir que tu t'en ailles...
- je comprends, c'était lui, hein?
-...oui
- ok je m'en vais
Je me détachais de ces bras et essuyait mes yeux mouillés du dos de la main. D'un mouvement, je me retournais et me dirigeais vers la porte que j'ouvris pour le laisser partir. Tête baissée, il se dirigeait à son tour vers celle-ci en s'arrêtant quelques secondes sur le palier.
- ...on se voit demain
Un hoquet s'empara de moi à ses mots. Non...on ne pouvait continuer comme ça. J'aimais l'être qui se trouvait dos à moi, mais j'aimais aussi passionnément celui que je faisais mien depuis maintenant 6 mois. Cependant, je commençais peu à peu à m'éloigner de cet ange que je ferais souffrir en allant plus loin dans mes rapprochements avec mon futur amant. De plus, il avait fallu que ça tombe sur son meilleur ami, celui avec qui il passait la plupart de son temps, celui à qui il délivrait ses secrets, ses peurs, ses envies....tout. Comment réagirait-il s'il savait que son ami faisait tout pour me conquérir ? et comment réagirait-il s'il savait que je commençais à craquer....Il ne comprendrait pas. D'un côté, je suis certaine qu'il arriverait à se mettre la faute sur lui...et il m'arrivait aussi de penser la même chose. Je l'aimais, oui, mais je ne le voyais que rarement. Entre séances photos, concerts, tournage et tout ce qui faisait de lui le leader d'un groupe connu de la Johnny's n'arrangeait rien. En effet, il se trouvait que nos corps ne se touchaient que rarement...alors qu'au début, il satisfaisait pleinement mes attentes et je faisais de même pour lui. Maintenant, il y avait toujours quelque chose pour nous couper dans nos soirées. A chaque fois il recevait un appel et s'excusait avant de s'en aller en me promettant de faire vite. Et a chaque fois j'attendais...j'attendais et je m'endormais. Je savais que je ne devais pas céder à l'offre si alléchante qui s'offrait à moi...oui mon coeur le savait mais pas mon corps. J'avais besoin, comme toute petite copine banale, d'avoir l'impression d'attirer ma moitié, de le séduire encore et encore, de m'occuper de lui et vice-versa...Mais il n'était pas là et je n'étais pas satisfaite. Voilà comment je vivais ma vie amoureuse.
Dans un soupir, je le contemplais avant de murmurer un " au revoir Ryo" presque sourd. Je le vis se renfrogner et il referma la porte derrière lui. L'espace d'un instant, je voulus ouvrir la porte et le rattraper, mais je me retins en pensant au mal dont je faisais preuve avec déjà assez de force. Me retournant, j'allais réellement prendre une douche pour ne pas le rendre soupçonneux et me préparait pour sa venue. Peut être que ce soir nous aurions l'opportunité d'avoir un moment à nous...oui, je l'espérais, ou plutôt...il le fallait pour ne pas que je fasse de faux pas.
Deux heures s'écoulèrent entre le coup de téléphone et son arrivée dans l'appartement. Comme à mon habitude, je lui souriais et lui demandait comment c'était passé sa journée. Il m'avait alors répondu tout naturellement et me relançait la question en venant déposer ses lèvres sur mon front. Il avait sourit et je l'avais inviter à s'asseoir pour dîner. Ce qu'il faisait volontiers. Durant le repas, je ne pouvais m'empêcher de remarquer ce regard irrésistible me détailler avec envie, ses petits gestes innocent qui me faisait clairement comprendre ses intentions. Je m'étais alors mise à faire de même, à jouer comme il le faisait depuis le début du dîner...
10 minutes plus tard, la scène ici présente n'était plus la même...En effet, entre deux, en plus d'avoir compris ses intentions, j'avais malencontreusement fais tombé un couvert et je m'étais empressée de passer sous la table pour la ramasser. J'avais ainsi pu voir à quel point sa libido était en émoi. J'avais alors déglutis de désir et été remontée à la surface de la table. C'était alors le petit sourire coquin qui fut l'élément déclancheur...
Je me levai donc doucement sous son regard interrogateur et contournait la table de façon à me retrouver à côté de sa chaise. Posant ma main délicatement sur la sienne, je la saisis entre mes doigts tremblants de désirs et la tira pour lui faire comprendre que je voulais qu'il se lève. Ce qu'il fit en deux en trois mouvement. Contente, je le tirai par la main vers le salon ou je le fis s'asseoir sur un des canapés. Se faisant, je posai un de mes genoux contre son entrejambe et vint emprisonner ses lèvres d'une manière un peu brusque en lui mordant la lèvre inférieur. Il ne broncha pas et je continuai à l'embrasser tout en faisant glisser mes mains sur sa chemise et commençant à la déboutonner lentement. Une fois ouverte, je fis glisser les pans de chaque côté de ses reins et stoppais ce baiser afin de les poser sur son torse, descendant doucement et au fur et à mesure mes lèvres jusqu'à ses reins. Je souriais en entendant son souffle s'accélérer et commençais à déboutonner son jeans et à faire glisser sa braguette en continuant d'embrasser ses reins avec délicatesse. Puis, perdant mon sang-froid, je le lui enlevais brusquement lui ainsi que son boxer pour me retrouver face à face avec sa virilité bien dressée que je m'empressais de saisir entre mes lèvres...
Un long gémissement transperça la pièce jusqu'alors silencieuse. ça faisait longtemps, pour lui comme pour moi, que je ne l'avais entendu gémir avec autant de plaisir. Ce simple son m'excitait à un point tellement inimaginable que je me faisais de plus en plus rapide, acceuillant encore plus profondément ce qui faisait de lui un homme, je l'entendais encore et encore gémir. Je le sentais venir, oui, mais je m'en foutais car entendre sa voix se tordre de plaisir résonnait dans mes oreilles, se répandant dans ma tête, me rendant inapte de penser tant mon propre plaisir y était aussi. Effectivement, je l'avais vu arriver et il jouit dans ma bouche en lâchant un dernier gémissement plus que démonstratif de sa satisfaction. J'avalais avec gourmandise ce qu'il m'avait offert et sentais des mains attrapé mon menton pour me relever. Levant la tête, je le vis tenter de reprendre une respiration normale et me sourire avant de me tirer brusquement, s'emparant à son tour de ma bouche. Me faisant asseoir sur lui, il en profita pour me coucher sur le canapé et prendre les dessus en m'embrassant avec fougue. J'étais au ange car je le voyais encore plus excité qu'auparavant et ce fut presque avec une envie animale qu'il m'enlevait mes vêtements un par un, les jetant à l'autre bout de la pièce. S'emparant encore et encore de ma bouche, j'entrouvrais mes lèvres et laissait nos langues s'adonner l'une à l'autre, jouant, se goûtant. Je gémissais d'excitation et attendais la suite avec appréhension. Il stoppa comme je l'avais fait plus tôt notre baiser et se mettait à présent à sucer ardûment ma peau avec envie, me marquant à son aise. Je lui appartenais, et ces marques étaient en quelques sortes une manière de se prouver à lui-même qu'il avait raison. Même si cela serait embêtant à cacher, ça avait le don de me rendre encore plus excitée que je ne l'étais déjà pourtant...et autant vous dire que je l'étais à un point...
Il continuait alors ses gestes, et finit par me pénétrer avec violence, m'arrachant un gémissement de surprise et de pur plaisir. Commençant ses va-et-vient brutaux, je les encaissais en gémissent de plus belle, soufflant son prénom dans son oreille. Il aimait ça et moi aussi...les minutes passèrent, les minutes pendant lesquels il accélérait la cadence, se faisant de plus en plus rapide, et haletant de plus en plus fortement. Nos corps continuaient à se frotter, la sueur perlait sur ceux-ci tandis que j'enroulais mes jambes autour de son bassin pour augmenter mon plaisir. Le sentant à nouveau atteindre son paroxysme, ses coups se firent plus poussés, plus nombreux et encore plus violents, allant me faire crier et me faire enfoncer mes ongles dans la peau de son dos. Puis, petit à petit, ils devinrent saccadés et il se répandit un moi dans un dernier effort, un dernier gémissement qui se mêla au mien, avant de retomber de fatigue sur ma poitrine. Nous ne bougions plus tellement le plaisir y était. Aucun de nous deux ne voulait perdre une seule seconde de ce plaisir que trop éphémère...
Cela faisait à présent 10 minutes que nous ne bougions plus quand il se releva doucement pour m'embrasser tout en souriant de bonheur. Encore essouflé, il dit.
- ...ça...ça faisait longtemps, non?
- mmmmm oui...mais tu n'y peux rien
-...hum...écoutes, excuse moi de ne jamais être là, tu sais, je t'aime et je ne veux pas te perdre à cause de mon boulot
- tu ne me perdras pas, je t'aime aussi tu sais
-...oui, mais est ce que tu supporteras encore longtemps mes absences multipliées?
-...je...oui, car tu es le seul qui me fasse cet effet..qui me rende réellement heureuse
- ...Je t'aime Jo
- Je t'aime Yamapi..
Sous cette scène aux allures parfaites, je ne savais que trop bien que tout cela n'était que mensonges. Je l'envisageai et j'en étais presque certaine, que cette soirée serait une des seules durant les prochaines à venir et ce qui m'effrayait, c'était l'idée du risque élevé que je ne tienne pas face à un homme s'offrant à moi comme le faisait Ryo. De plus, depuis le temps qu'il me faisait des avances, j'y avais pris goût et commençais à l'apprécier plus qu'un simple ami....Haaa, Yamapi, je ne voulais en aucun cas le tromper car je l'aimais mais au fond de moi j'avais peur de la tournure de notre avenir en tant que couple. Ce qui était sur, c'est que je ferais tout pour résister à Ryo par amour pour lui...oui, je ferais tout.
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Comme je l'avais prévu, cette soirée avait été exceptionnelle. Nous étions à présent un mercredi 25 Mars et cela faisait 3 semaines que nous avions couché ensemble. Trois semaines pendant lesquels il était tellement surchagé que, quand il rentrait, c'était uniquement pour profiter d'une nuit de sommeil. Il avait beau s'excuser, je lui en voulais car Ryo avait remarqué ce qui se passait avec Yamapi et en profitait pour me faire d'avantage d'avances. Allant de simples sourires coquins aux coinçages dans des endroits discrets pour m'embrasser avec fougue. Oui, je lui en voulais...je lui en voulais parce qu'il savait au plus profond de lui que je ne tiendrais pas à ce rythme et qu'il me mettait, lentement mais facilement dans les bras de son meilleur ami sans s'en rendre compte. Le pire dans l'histoire, c'est que ressentais presque de la rancoeur envers Yamapi...alors que c'était moi qui devait me dégouter, mais c'était plus fort que moi.
Un soir, alors que Yamapi rentrait en retard, comme toujours, je le vis arriver accompagné de celui que je préférais éviter. J'avais souris à sa vue en maudissant Pi d'être aussi confiant envers son traître de meilleur ami qui lui, n'en ratait pas une pour m'allumer. J'espérais au moins qu'il se retiendrait devant lui, mais je dois dire que je la sentais mal cette soirée. Et mes craintes avaient été prouvées quand le portable de Yamapi sonnait et que je le voyais répondre en faisant la grimace. Il s'était alors servit un verre de vin avant de s'éclipser en me laissait seule avec Ryo tout en s'excusant envers moi et son ami. A sa sortie soudaine mais attendue, j'avais soupiré et presque supplier Ryo de rentrer chez lui, mais celui-ci ne l'entendait pas de cette manière. Non, il avait tout prévu pour que je me retrouve seul avec lui et il avait réussit son coup le beau salaud.
Il était à présent 22h...donc exactement 10 minutes après le départ de Pi et j'avais essayé vainement de le faire partir sans aucun succès. Entre deux, je m'étais levée et partie faire la vaisselle en prenant le plus de temps possible pour me retenir de ne pas sauter dans les bras de Ryo..les bras puissants de mon amant...oui, Ryo avait largement de quoi me conquérir côté physique. Il était beau et son côté mystérieux faisait d'avantage ressortir cette beauté. De plus, son regard presque noir par moment me donnait l'impression de fondre sur place. A ce moment, je ne savais pas ce que je faisais à fantasmer sur lui, tout ce que je savais c'est que mon regard était perdu dans le vide et que, quand je repris mes esprits, mes poings étaient fortement serré sur le rebord du lavabo et l'eau commençait à déborder. J'avais alors juré tout haut et il s'était empressé de venir voir ce qu'il se passait. Bien entendu, il avait explosé de rire en me voyant aussi tête en l'air et m'avait aussitôt aidé à nettoyer. De nouveau les minutes passèrent rapidement et je trouvais une nouvelle excuse pour lui échapper en prétextant devoir aller aux toilettes. Quand j'avais dis ça, j'avais vu son sourire s'élargir sans en connaître la raison et étais partie en direction de celle-ci en restant très perplexe face à son attitude. Arrivée devant la porte, je commençais à me demander pourquoi j'avais dis que j'allais aux toilettes alors que je savais pertinemment que l'envie n'y était pas. Mais il était trop tard, j'entrai donc en soupirant et refermai la porte derrière moi tout en me dirigeant vers le lavabo. Me regardant dans la glace, je remarquai des rougeurs sur mes joues. Oui, il faisait chaud...ou plutôt Ryo me donnait chaud. Soufflant, j'allumai l'eau et me la passais sur le visage. Je fermais alors les yeux pour réfléchir à la façon dont j'arriverais à le mettre dehors, mais je fus vite stoppée dans mes plans...
Un souffle chaud frôlait mon cou et des mains s'enroulèrent autour de mon bassin. Non, je n'allais pas résister et je le savais. C'en était trop. Entendre sa respiration lente et paisible et sentir ses lèvres se poser délicatement sur mon cou me coupèrent la respiration. M'empêchant ainsi de bouger, d'émettre le moindre son. Je n'avais pas ouvert les yeux, mais je sentais qu'il me retournait face à lui et frôlait mes joues de ses doigts tremblants. Les ouvrants alors doucement pour lui faire face, j'ordonnai à mes muscles de bouger pour le repousser, mais rien n'y faisait, je ne me contrôlais plus. Il sourit en me voyant ainsi perdue et vint, toujours aussi délicatement, s'emparer de mes lèvres dans un baiser long et doux. Nous restions plusieurs minutes ainsi à nous embrasser, s'arrêtant de temps à autre quelques secondes pour reprendre de l'air. Puis, de manière beaucoup moins douce, je poussai Ryo contre le mur et nos baisers s'intensifièrent. Je commençais à lui retirer ses vêtements sans comprendre pourquoi j'agissais ainsi et lui semblait plutôt content de la tournure des choses. Il me suivait dans mes mouvements en retirant à son tour mes habits, puis, me poussant, il me fit entrer dans la douche et alluma l'eau. Au contact brûlant de celle-ci j'avais frissonné et mettais raccrocher aux lèvres de Ryo dans un soupir. Ryo, lui, quittait mes lèvres pour sucer avidement ma peau avec envie. Je lâchai de petit gémissement pour le pousser à faire plus et faisais glisser mes mains sur son torse mouillé, mes mains qui descendirent caresser ses reins avec délicatesse et finir leur chemin vers son entrejambe. Le sentant attendre que je poursuive, il mordillait mon lobe et j'agissais en saisissant un peu violemment son membre entre mes doigts, entamant de long va-et-vient, trop long pour Ryo que je sentais se tordre de plaisir en me suppliant d'accélérer. Le faisant encore patienter quelques secondes, j'accélérais finalement son supplice en m'emparant de ses lèvres avec ferveur. Ses gémissements rauques résonnaient dans la salle de bain et finissait par se faire couvrir par le bruit de l'eau martelant le sol. Je commençais sérieusement à me sentir en feu, l'entendre gémir et prendre du plaisir me rendait jalouse. Je voulais qu'il jouisse au plus vite pour qu'à son tour, il s'occupe de moi. Mais Monsieur ne l'entendait pas comme ça, il se retenait et je le voyais pour me faire languir, gémissant de plus en plus fort pour montrer sa satisfaction et me rendre folle par la même occasion. Et je dois dire que je ne savais pas pourquoi je continuais mes mouvements, mais l'entendre gémir m'énervait au plus au point comme ça m'excitait aussi de la même façon, mais je ne l'avouais pas. Quand il jouit enfin, il reprit sa respiration et ne fut pas long pour me pousser contre la paroi froide et humide de la douche. S'emparant encore et encore de mes lèvres, il passa ses mains sous mes fesses et me soulevait afin que j'enroule mes jambes autour de son bassin, ce que je faisais avec sans aucune protestation. Puis, il me pénétra avec violence, sans se soucier du cri perçant qui venait de couvrir le bruit de l'eau. Il allait si fort, ses hanches rythmaient les miennes de manière saccadée. J'avais mal, mais le plaisir y était réellement et j'enroulais plus fortement mes cuisses pour le pousser d'avantage dans sa brusquerie, ce qu'il fit. Nos baisers si torrides s'en suivaient sans s'arrêter. Ce fut dans un dernier effort que nous avions passer le stade de notre jouissance et reprenions notre souffle en rigolant.
Quelques minutes passèrent à nouveau durant lesquels nous reprenions notre souffle et nous rhabillons avant de sortir de la salle de bain en s'embrassant longuement. Je priais alors Ryo de s'en aller. Il avait sourit à cette demande et m'avait remerciée en murmurant un "je t'aime" aux creux de mon oreille avant de sortir de l'appartement. une fois partit, j'allais me préparer à dormir et me couchait dans mon lit en me remémorant les événements de la soirée. Même si j'avais été satisfaite et que je me sentais bien, mon coeur recommençait doucement à reprendre le dessus et je commençais à éprouver de gros remords envers celui que j'aimais. Il était trop tard à présent, je l'avais bel et bien trompé avec son meilleur ami. Comment pourrais-je à nouveau le regarder en face et l'entendre murmurer un "je t'aime" sincère sans que je ne pleure. je m'en voulais, oui. Et je me maudissais de ne pas avoir réagi plus tôt, d'avoir accepter de coucher avec lui, d'avoir pris du plaisir avec lui...Et c'était maintenant que les larmes se mettaient à couler le long de mes joues...couler pour le restant de ma nuit pendant laquelle je ne pus fermer l'oeil.
Le lendemain, alors que Yamapi rentrait de sa soirée, il vint m'embrasser et m'avouer avec envie qu'il désirait profiter de ce moment. Je l'avais alors regardé et mes yeux rougis l'avaient alerté. Il m'avait alors serré dans ses bras en m'entraînant dans le salon pour me faire asseoir et me demander quel était le problème.
- ...qu'est ce qu'il ne va pas? tu te sens mal?
-...je..non
- alors quoi? dis le moi je t'en supplie
Je voyais à présent la peur qui grandissait dans les yeux de Yamapi. Je ressentais tout l'amour dont il me faisait cadeau depuis que nous étions ensemble et me décidais à avouer ma faute.
- je...
- Jo...je t'aime et tu le sais, dis moi ce qui ne va pas, stp
- ....écoutes Yamapi, j'aimerais tout d'abord de dire que je t'aime..
- ...je le sais..pourquoi me dis-tu cela? Parle, tu commences à me faire peur
-...je..excuse moi..mais je...je t'ai trompé Yamapi...
Les larmes coulèrent à nouveau à flots sur mes joues. Yamapi, quant à lui ne bougeait pas. Je ne savais pas à quoi m'attendre de sa part, mais je m'attendais encore moins à sentir sa souffrance le transpercé rien qu'en regardant ses yeux fixés dans un vide que je ne connaissais pas. J'avais mal, mal pour lui, mal pour nous. Il ne disait rien, ne bougeait pas et ne respirait pas même si j'aurais préféré qu'il parle. Je le voyais alors levé les yeux et me regarder, mais je fuyais son regard.
-....qui est-ce?
-....écoutes..je..je ne crois pas que cela soit une bonne id...
- QUI EST-CE?
Je fus surprise de l'entendre crier. Il s'était penché sur moi en me tenant fermement les poignés et plongeant ses yeux dans les miens.
-....R....Ryo
A ce moment là, je commençais réellement à me dire que ces révélations le tueraient. Déjà qu'il était perdu, le fait d'apprendre qu'il était fait cocu par son meilleur ami devait lui transpercer le coeur. Et en effet, il ne répondit rien et semblait encore plus mal qu'il ne l'était déjà.
-..quand..
- Yamapi arrête, c'est déjà assez dur...
- J'AI DIS QUAND?
-....Hier
-...non...pourquoi, pourquoi me faire cela?
- ...excuse moi, je te promet que je ne voulais pas te faire..
- ME FAIRE QUOI? ME FAIRE SOUFFRIR?
-...Yamapi calmes-toi je t'en supplie
- JE VAIS LE TUER
- Non! ce n'est pas Ryo le fautif!
- si...tu lui as toujours plu...j'aurais du m'en rendre compte...mais quel abruti je fais
- Yamapi, je te promet que cela ne se reproduira plus! je t'aime et je ne veux pas te perdre!
- Hu...ça il fallait y penser avant...
-....c'est fini?
-....je sais pas..j'ai besoin de temps
Il avait dit ça d'une telle manière que je ressentais des frissons me parcourir. Il m'aimait, je le ressentais, mais il lui faudrait du temps pour me regarder à nouveau et ne pas voir son meilleur ami dans le reflet de mes yeux. Je me penchai alors pour l'embrasser et il ne recula pas à ma grande surprise. Au contraire, il se cramponna à mes lèvres et je sentis des larmes couler le long de ses tempes. je ressentais parfaitement sa souffrance et pourquoi il se raccrochait à moi. Il avait besoin de se rassurer, de se sentir compris et je tâchai de faire du mieux que je pouvais. Ce jour-là je l'avais laissé pleurer dans mes bras, sentant ainsi son désespoir car....Il avait été mon ange...ange à présent déchu...ange qui ne volerait plus....
---Fin
Voilà, pas très joyeux je vous l'accorde mais j'avais de l'inspiration et voilà ce qui en est ressorti. Et ne vous inquiétez pas, je vais aussi mettre un de ces jours le One-Shot annoncé dans le précédent. Donnez moi vos avis! Bisouus <3